baobab

« Conservation des baobabs pour un développement économique durable ». Tel est le thème du congrès international sur les baobabs qui s’est tenu au Kimony Resort, Morondava du 11 au 13 décembre dernier.

Initié par le Groupe des Spécialistes et Passionnés de Baobabs de Madagascar (GSPBM) lequel regroupe des jeunes docteurs en biologie et écologie végétales de l’Université d’Antananarivo, ce congrès a été une occasion de plancher sur les moyens de concilier la conservation et la valorisation des baobabs.

Ce premier congrès scientifique sur les Baobabs a réunit 150 participants

BaobabIl a réunit les scientifiques, acteurs de la conservation, opérateurs économiques et touristiques et tout le public promouvant des échanges pour une conservation et une utilisation durable des baobabs, qui figurent parmi les plantes emblématiques de la  Grande  Ile. Ce congrès a été, en tout cas, une occasion pour toutes les parties prenantes dans le secteur public et privé de donner leur apport pour la cause du développement économique durable du pays et de participer aux prises de décision en faveur de la conservation et de la sauvegarde des baobabs de Madagascar. Le congrès a vu la participation de près de 150 scientifiques, étudiants, professionnels et opérateurs économiques et touristiques œuvrant dans la commercialisation des produits dérivés du baobab.

Une activité de reboisement s’est faite durant la troisième et dernière journée du congrès

Au programme, il était prévu dans la première journée des conférences plénières et des présentations orales et affichées pour permettre aux étudiants, chercheurs et professionnels de présenter leurs résultats de recherche et travaux liés aux baobabs. La deuxième journée était entièrement consacrée à des tables rondes entre les groupes de chercheurs, les représentants des communautés locales et les opérateurs économiques présents afin d’élaborer des stratégies de conservation pour chaque espèce de ce géant de la forêt. En parallèle, il y a eu des stands d’exposition où sociétés privées, institutions académiques, divers organismes environnementaux étaient invités à exposer leurs produits et services aux participants de l’évènement. Une activité de reboisement s’est faite durant la troisième et dernière journée du congrès dans le but de concrétiser les actions de conservation discutées lors des sessions en salle.

Baobab de Madagascar

Notons que le GSPBM est une association internationale apolitique, et à but non lucratif, scientifique, technique et économique regroupant les chercheurs, enseignants-chercheurs, étudiants malgaches et étrangers travaillant ou ayant travaillé sur les baobabs de Madagascar mais aussi les passionnés de cet arbre géant.